Quelques jours après le drame de l’inondation accidentelle provoquée par les dernières intempéries, dans une usine de confection à Tanger, ayant donné lieu à 29 décès par noyade, parmi le personnel de l’entreprise, les autorités sécuritaires et locales de la ville ont procédé à la mise sous scellés de l’atelier considéré comme clandestin.
Après une enquête ouverte par la police judiciaire, c’est une commission interne de la wilaya de la Sûreté de Tanger et une commission spéciale du ministère de l’Intérieur qui ont pris le relais pour s’enquérir des détails et des conditions de création de cette unité industrielle, afin d’en rendre compte au Parquet général.
Les enquêteurs ont auditionné le propriétaire de l’usine et des responsables locaux ayant un lien avec les autorisations d’investissement, avant la tenue d’une réunion élargie au sein de la wilaya de Tanger au cours de laquelle plusieurs dossiers relatifs aux usines et ateliers de la ville ont été consultés. On s’attend à ce que des inculpations soient opérées pour irrégularités et entraves aux règles de sécurité.
Si, pour le moment, rien de bien précis n’est encore divulgué, on s’attend à la probabilité de sanction d’éventuels responsables d’irrégularités.
Tragédie de Tanger Des sanctions probables en vue

